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Cinq passionnés du breuvage de Bacchus parlent du vin sous toutes ses facettes.

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Et pendant ce temps là, en Afrique du Sud...

Ce soir, le Batave affronte l'Ibère austral. Celle-là, j'en suis assez fier - je l'ai trouvée tout seul.

Ce match, c'est l'opposition du genièvre face au sherry. Le maatje face au bacalao, si vous préférez...

Les Cinq du Vin doivent maintenir une semblant de neutralité quasi-helvétique, bien sûr. J'imagine que Michel, depuis son Roussillon, penche un peu pour l'Espagne. Moi, pour les Pays-Bas - en souvenir de 74. Dommage que l'équipe d'aujourd'hui soit bien plus pragmatique...

Jim, pendant ce temps-là, est à Lisbonne. Quant à Jacques, je ne sais pas ce qu'il en pense.

Mais pour Marc,  je sais: il se fout complètement du football. 

 

Hervé

 

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L
<br /> “Oh le menteur, euh, na na na !”<br /> René Goscinni avait déjà fait dire aux personnages d’Uderzo en 1969 : « Chaque été, les Ibères sont plus rudes ». Voilà bien une paronomase de la même veine.<br /> <br /> Bien sûr qu’elle a gagné, l’Espagne. Il faut que les victimes de l’après-franquisme et du passage à l’euro retrouvent leur gaîté d’une manière ou d’une autre. S’ils sont joyeux, ils boiront du vin.<br /> S’ils boivent du vin, ils viendront l’acheter dans le Roussillon (le nôtre est bien meilleur). S’ils viennent dans le Roussillon, nous serons moins pauvres. Ils découvriront les pistes de ski,<br /> logeront dans nos hôtels de Cerdagne (bien meilleurs que les leurs), mangeront des vrais plats, pas des tapas huileuses et salées à outrance. Enfin, ils dragueront de vraies filles, petites, au<br /> gros cul et aux mollets potelés, parlant vulgairement et non ces gourgandines castillannes, belles, hautaines, au profil busqué et à la mantille arrogante, ni ces andalouses orientalisantes,<br /> sensuelles comme des louves lubriques, lascives comme « La Columbiana », ce « chat qui m’ira » (la-men-ta-ble !).<br /> Et les Bataves, alors ? De toutes façons, ils ne boivent qu’un verre pour six, eux. Le plus cher, dans le couvert, c’est les pailles qu’on leur sert pour vider en famille ... UN verre de sangria.<br /> De toute façon, il fait trop chaud pour leur caravane et moi, les seules que j’aime, de « Caravan » c’est celles de Duke. Et surtout, il y a eu Egmont et Horne, et le « Bloedhertog », et puis « Les<br /> cendres de Claes battent sur mon coeur ». Et puis j’aime pas les bamikroketten, et le sambal oelek m’irrite la marge, et l’advokaat me fait gerber.<br /> <br /> STOP ! Amis blogueurs, je ne fais pas miennes ces déclarations, dignes de Frans Vanhecke ou de Marine Lepen. Avouons toutefois qu’il y a chaque fois un fond de vérité. Mais c’est tout ce qui<br /> dépasse le fond qui pue, comme toujours ! Le dernier mot revient à un fils du sud, au moustachu de la plage de la corniche, à mon frère, fustigeant ces « imbéciles heureux qui sont nés quelque part<br /> ». Moi, je déteste les drapeaux et les hymnes nationaux, les sélectionneurs et les sélectionnés.<br /> <br /> Et voilà comment on transforme une boutade en pamphlet politique !<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Voici un calembour comme je les aime ! Je regrette de ne pas avoir eu l'occasion de le placer avant toi. Victor Hugo disait en substance que le calembour est la fiente de l'esprit, déclaration qui<br /> prouve que même les grands hommes ont leurs limites.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Hé bien non... Contrairement aux apparences, je suis plus Roben que Piqué. Mais que le meilleur gagne....<br /> <br /> <br />
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