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Cinq passionnés du breuvage de Bacchus parlent du vin sous toutes ses facettes.

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Du Rhône au Priorat, le Trio Infernal

Marié pour le meilleur avec Mme Syrah, en Côtes du Rhône Septentrionales, Laurent Combier a une seconde vie. En Priorat. Là, il fait ménage à trois, avec deux autres vignerons du Rhône: Peter Fischer (Château Revelette, en Côteaux d’Aix) et Jean-Michel Gérin (Côte-Rotie).

Leur projet commun, Trio Infernal, date de 2002. Les trois compères se sont taillé un domaine de 18ha étagé entre 300 et 500 m d’altitude, avec quelques coteaux très pentus.
L’idée: travailler à plusieurs, en bons artisans ; marier les passions, et révéler un autre grand terroir méditerranéen, celui des schistes du Priorat. Un coin de Catalogne où les rouges peuvent atteindre un équilibre inusité entre alcool, concentration et… fraîcheur.
Laurent Combier : «Nous sommes à la fois  proches de la sierra de Montsant, et encore sous l’influence de la mer, cela donne un beau microclimat pour le grenache et le carignan. Et puis on ne se refait pas, on a aussi planté un peu de syrah. Mais on parle, on parle, je vais ouvrir une bouteille »….

Trio Infernal2

Laurent passe aux choses sérieuses...

On commence avec le blanc : Trio Infernal 0/3 2008 (grenache blanc 70%, maccabeu 30%, vieilles vignes de plus de 30 ans, 14 mois de barrique française).
De la poire, du coing, du floral au nez, et une pointe de minéral sous la langue. Pas mal de gras, acidité moyenne, mais une très bonne longueur, et surtout une jolie amertume finale. Qui a dit que les blancs du Sud manquaient d'élégance?
 
Et puis on poursuit avec Le Trio Infernal 1/3, un rouge de Grenache noir (60%) et de Carignan (le reste), longuement macérés, et élevés 15 mois en barrique française.
Etonnant, pour un tel élevage, de retrouver autant de fruit – mûre, cassis, groseille à maquereau – parmi les épices et les notes de garrigue. Le bois s’est bien fondu, mais la bouche reste très directe, très fraiche, la finale est à la fois mûre et tendue. La cuadratura del círculo.


Pour le 2/3 (100% carignan de coteaux, 18 mois d’élevage), on verra une autre fois.

Trio-Infernal.jpg

Qui a dit que les blancs du Sud manquaient d'élégance?    

Hervé

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L
<br /> Bien sûr. Il y a eu tellement de « voorkeurspellingen » différentes que « I can’t keep up with them ». En outre, le village s’est toujours appelé Vleeteren – ma mère est née à 20 km de là et j’ai<br /> perdu pas mal de spermatozoïdes, de salive et de temps dans les clubs de jeunes et les centres culturels du coin (lumières éteintes et post-pubères étreintes), dans les années ’70 ... sans compter<br /> mes illusions ! Et puis, la trappiste s’appelle West-Vleeteren.<br /> CQFD !<br /> <br /> <br />
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H
<br /> Comment, toi, le progressiste, tu écrit Vleeteren avec deux "e" sur le plat, au mépris de la réforme orthographique de 1946!<br /> Luc, c'est indécent!Oneeeerbaaaar.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Pff, ces abricots du nord, aucun goût ! Et je ne parle pas du bergeron (non, pas la roussanne, la variété d’abricot) : gros, sucré, fadasse, un vrai gabatch !<br /> Vive le rouge du Roussillon, qui est à l’abricot ce que West-Vleeteren est à la trappiste : le meilleur !<br /> <br /> <br />
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M
<br /> J'y suis passé fin juillet, en remontant des Dentelles, Laurent n'était pas là, occupé à la récolte qui battait son plein, je n'ai pas hésité à en acheter, l'année est bonne, il faut en profité,<br /> profité d'être en voiture, pour ramener quelques abricots mûrs et juteux au goût sublime qui se sont vus transformer par ma mère en confiture. Je vous en garde un pot?<br /> Marc<br /> <br /> <br />
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