Cinq passionnés du breuvage de Bacchus parlent du vin sous toutes ses facettes.
Comme je suis un ramier, l’été est ma saison préférée: fait trop chaud pour travailler. Alors, sans consulter mes colocataires qui sont tous les 4 des bourreaux de boulot dès qu’y s’agit d’aller faire sauter le bouchon, j’ai décidé de chroniquer bref. Genre carte postale: côté face, cliché impérissable de la rade de Brest ou truc salace du style «ta grosse cochonne qui pense à toi» et reste plus qu’à remplir le côté pile à gauche. Ça ne fait pas lerche donc Vérigoud !
Aujourd’hui, au retour de mon ermitage du Luberon, où le matin je vois sous le soleil levant le Ventoux chauve – je pense toujours à ce pauvre Tom Simpson – je vous offre une belle preuve d’anticipation de vignerons, ceux de la cave du Ventoux. C’est beau comme un regret.
Dans le style pompier, il est difficile de mieux faire. J’espère que cette petite plaisanterie ne leur a pas coûté trop cher car je ne vois pas, sauf à faire dans la dérision, qui oserait exhiber un tel flacon.
Reste que, comme le Luberon est la terre promise de nos amis allemands et bataves, à ce que leurs footballeurs décrochent le trophée Jules Rimet (tout le monde l’a oublié celui-là) et qu’ils fassent des razzias du dit flacon dans les rayons de la GD pour fêter ça. Vide ça peut toujours servir: jus d’orange pour les Pays Bas, eau de Lourdes pour les boys d’Angela... »
Comme le disait si bien l’astre du Poitou, pas à propos du Ventoux, mais de la capacité de notre beau pays à surmonter les difficultés «La pente est rude, mais la route est droite».
Je vous embrasse.
Jacques