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  • : Cinq passionnés du breuvage de Bacchus parlent du vin sous toutes ses facettes.
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POURQUOI CE BLOG?

Ce blog est né de l'heureux hasard d'une rencontre, en 2010, au Salon des Vins de Loire d'Angers, autour d'un verre de rosé de Bourgueil - celui de Pierre Jacques Druet. Il y avait là cinq "plumitifs" du vin. Le rosé aidant, l'idée a germé de créer un espace commun.
Parce qu'à cinq, on peut aborder plus de thèmes.
Parce qu'on peut débattre.
Parce qu'on peut partager. Des coups de coeur, des coups de gueule, de l'expérience.
Et qu'est-ce que le vin sinon une boisson de partage?
De ces cinq, certains sont déjà des blogueurs confirmés, d'autres non.
Comme il y a les 5 sens, il y  a maintenant les 5 du Vin.

Les 5 du Vin

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QUI SOMMES-NOUS?

David Cobbold (Eccevino) est le plus français des journalistes anglais du vin, ou vice versa. Il a reçu en 2011 le Wine Blog Trophy pour  son blog, More than Just Wine.

Jim Budd, sujet de sa Gracieuse Majesté, est journaliste pour diverses revues britanniques. Amoureux des vins de Loire, il leur consacre un blog, Jim's Loire, primé en 2009 du Wine Blog Trophy.

Hervé Lalau est un journaliste français écrivant pour diverses revues et sites français, belges, suisses et canadiens. Son blog "Chroniques Vineuses" lui a valu le Wine Blog Trophy en 2010.

Michel Smith, PourLeVin, est un journaliste français établi en Roussillon, travaillant pour diverses revues et guides en France. Il s'intitule lui-même "Journaliste en Vins et autres Plats de Résistance".

Marc Vanhellemont est un journaliste belge travaillant pour divers magazines en Belgique et en France. Incontournable, sauf par la face nord.

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Le Calendrier des 5

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The Famous 5

Vous voulez-en savoir plus sur nous? Nos portraits se trouvent en rubrique The Famous 5.

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Les textes signés n'engagent que leur auteur.

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Sauf mention contraire, les textes et photos sont protégés par le Copyright de chaque auteur, individuellement pour les articles signés, ou collectivement pour les articles coopératifs des 5 du Vin.

Jim Budd's photographs are licensed under a Creative Commons Attribution-Noncommercial-No Derivative Works 2.5 UK: Scotland License.
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 01:39
On 13th February Hervé wrote about a Chilean website using his work without permission:

‘It can be fun to surf and the web. Imagine you discover one of your posts on another blog, and in another language.


That's what I did. Here's the result. Am I flattered or angered? Who cares, except me?’
(http://www.les5duvin.com/article-chilean-memories-44634602.html)

Hervé illustrates one of the problems with the internet – it is so easy to borrow or reuse both text and pictures without permission. Often the author or the photographer will have no idea that their work has been used elsewhere without permission being sought.

‘Flattered or angered?’ Difficult to have a hard and fast rule as it really depends upon the context. Is it in a collection of press cuttings? Or is it a tasting note that has been pressed into use by a wine merchant or supermarket on their website or in-store? Or a photo downloaded and used in a magazine?

Few of us I think would object to find our words included in a collection of press cuttings. Ideally there will be a link to the writer’s blog or website, so that they can benefit from some additional traffic.

Whereas a photo used without permission? As far as I’m concerned if the use is non-commercial then I don’t have problem as long as a credit is given, which is why I use a Creative Commons Attribution-Noncommercial licence. For commercial use then I want a fee, which in these days of digital photos can be a problem. From time to time I get requests for photos to be used in books or promotional materials. Quite often there is an assumption that I will be prepared to let them be used for nothing but a credit.

“Oh we don’t have a budget for photos,” I’m told! Well if you don’t have a budget, don’t ask me for photos. Would it be acceptable to go to a restaurant order a meal and then say “I don’t have a budget for this.” It wouldn’t be long before the police were called!

A few years ago at a London tasting I happened to pick up a wine magazine. Glancing through it, I soon came across an article about the Lebanon illustrated by a very familiar photo – one of mine. No permission had been sort and someone had pulled it off Flickr site and put it into the magazine.

pm@Kefraya-aaKefraya, (c) photograph Jim Budd

As you can imagine I was far from pleased. I sent the magazine, which is no longer published, a considerable bill – charging for the picture and for breach of copyright. Had I not picked up the magazine by chance I would never have known.

Using tasting notes without permission can be very expensive as three UK wine companies – Concha y Toro UK, Direct Wines and Majestic Wine  – have discovered to their considerable cost. All have used tasting notes written by UK wine writer, Martin Isark (www.isark.co.uk), without permission and often attributing them to vintages that he hasn’t tasted. In the last instance, Majestic used, without permission, a tasting note that Martin had written for a 2001 Vin de pays d’Oc on a number of later vintages which he had never tasted. 

Martin takes a tough line on this. On each occasion he has started court proceedings for breach of copyright and damage to his reputation when, after initial solicitors’ letters, he hasn’t received a reasonable offer of compensation. None of the actions have come to open court, they have always been settled beforehand. Each time there has been a confidentiality agreement, so I don’t have the details of the settlements. However, I believe that in each instance the agreement has been in Martin’s favour and he has been awarded considerably damages. Apparently on each occasion the total bill – damages and lawyers’ fees – has come close to or over £100,000. Demonstrating that some wine companies are foolishly careless or cavalier in their use of writers’ tasting notes.

Martin has been criticised by a number of UK writers for taking this action. However as he has won three times, it would appear that English law backs him on this. Martin points to money that celebrity chefs get for promoting food products in supermarkets not to mention shirt endorsements by footballers, cyclists, tennis players and the like.

Is there any a difference between a shelf-talker quote from a wine writer used by a supermarket to promote a particular wine and a product endorsement by a celebrity chef? 

So which of the 5 du Vin is the business manager, then?    

(c) Jim Budd
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 22:44
Face au séisme, il  y a eu les chanceux, comme Errazuriz, dont la région principale, l'Aconcagua, a été relativement épargnée, de même que les autres bodegas du Nord du pays, à Limari ou Elqui.

Et les moins chanceux, comme La Vina, dont les citernes à la Sagrada Familia sont par terre, ou encore Casa Silva et Viu Manent, qui auraient perdu jusqu'à 80% de leur production. Les caves de Curico, de Maule et de Colchagua sont les plus touchées.

Et puis d'autres, encore, entre les deux, comme Marnier Lapostole, dont les installations à Cunaco ont été dévastées, tandis que celle du Clos Apalta, creusées dans la roche, ont été préservées.

Par ailleurs, bon nombre de maisons se demandent à présent où loger la récolte 2010.

Selon toute vraisemblance, le tremblement de terre ne sera pas sans conséquences sur l'économie du vin au Chili même, et au-delà, compte tenu de la concurrence internationale.

Hervé Lalau

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 07:02


Plus de 30 ans déjà alors il y a prescription et je peux donc écrire ce que je vais écrire. C’était dans mes débuts, chargé de mission contractuel à la Direction de la Production et des Échanges rue Barbet de Jouy, comme tous mes collègues nous prenions notre petit noir du matin et celui d’après cantine à la cafétéria du rez-de-chaussée.

Ce lieu, comme dans toutes les entreprises ou administrations, terrain de chasse privilégié des prédateurs et des prédatrices, voyait se faire et se défaire des liaisons extraconjugales. Quelques égéries tenaient le haut du pavé. L’une d’elle, une blonde très BCBG, se taillait la part du lion. Elle les collectionnait. Moi je la snobais, la trouvant arrogante et surtout génératrice de dégâts collatéraux. Quand nous nous croisions, elle me fusillait de son regard bleu que je soutenais avec hauteur. Bref, c’était la guerre froide.

De l’eau coula sous les ponts de la Seine que je venais de franchir pour travailler au 232 rue de Rivoli siège du tout nouvel Office des Vins de Table. La torride avait quitté mon champ de vision. Puis vint une soirée, sur une péniche, organisée, je crois mais je n’en suis pas sûr par l’Antoine Verdale, où mes défenses naturelles se retrouvèrent annihilées par une consommation de bon aloi des nectars qui nous étaient proposés. Nous étions serrés comme des sardines et, alors que je tentais d’approcher le buffet je tombais nez à nez avec la ravageuse des cœurs. Elle me sourit. Je lui souris. Je lui proposai une coupe de champagne qu’elle accepta. Nous bûmes beaucoup de champagne. Nous ne nous quittâmes point. Elle habitait entre la place du Colonel Fabien et le Carrefour Stalingrad. Elle avait la peau douce et elle sentait bon. Nous écoutâmes en boucle Kim Carnes chanter «Bette Davies Eyes». La tigresse se révéla une partenaire attentionnée, disponible et sans histoire.

Morale de cette histoire, que certains trouveront peu morale, sans la douce euphorie du vin nous serions passés, elle et moi, à côté d’une belle histoire. Nous sommes toujours restés bons amis. Alors maintenant lorsque j’écoute Kim Carnes chanter «Bette Davies Eyes» je pense que les buveurs d’eau ont une bien triste vie ...

«Désolé !»  Comme le disait Denisot dans les Guignols après avoir raconté une blague nulle.

Jacques Berthomeau

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 15:55
Ne sachant ni que faire, ni que boire, en ce jour du Seigneur, je me suis souvenu de flacons ramenés des cimes alpines lors d’un concours de vins de montagne. Que boire, c’était trouvé, que faire, en ouvrir un, pardi !

Mon choix se porta sur un vin de la commune d’Arvier. Arvier est un petit village du Val d’Aoste, perché à 800 m d’altitude. Sur l’autre rive de la Doire Baltée, le torrent local, gît un petit vignoble qui escalade plein sud la Combe d’Enfer. La coopérative qui exploite ces vignes répond au joyeux nom de Coopérative de l’Enfer; elle a été  fondée en 1978

scene-de-vendange.jpgVendanges en Enfer

Pourquoi l'Enfer?

Parce que le microclimat qui règne-là a de quoi rôtir les plus fervents. Amphithéâtre rocheux coiffé d’un surplomb, il garde la chaleur, l’amplifie. Et comme tout s’y fait à la main, il y a de quoi se déshydrater. Jusqu’à se jeter dans l’eau sombre et tumultueuse de la Doire Baltée, un enfer quoi !

Qu’y cultive-t-on ?

Essentiellement du Petit Rouge. C’est un cépage autochtone, assez rustique et pas mal répandu dans la région valdotaine. Ses vins développent de jolis arômes fruités quand comme ici, il est conduit sur fil en guyot. Ailleurs, en pergolas, ça se rapproche plus de la bibine que de la bénite…

Enfer-d-Avier-004.jpgL'enfer attire les chats noirs, à ce qu'on dit...

La Coop d’Enfer tire une petite gamme de ses 6 ha, dont celui qui me rafraîchit le palais. Enfer 2005  DOC Enfer d’Arvier Vallée d’Aoste d’un beau rouge qui rougeoie comme les braises les pus chaudes, un nez de confiture de fruits rouges au boisé un rien brûlé, une bouche friande sensuelle et fraîche, à la bouche aussi agréable qu’à la vue la beauté du diable.
C’est pas connu, mais ça en jette sur une table.

Marc Vanhellemont
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 12:33
Semaine après semaine, Michel Smith nous fait découvrir les facettes du carignan, un cépage sudiste jadis honni mais dont on retrouve peu à peu tout le potentiel caché grâce à des vignerons de talent…

Le Carignan des Enfants

Ne comptez pas sur moi pour vous sortir une note savante et ampélographique  sur mon cépage chéri. Un jour peut-être… Je m’attarde aujourd’hui dans les contreforts des Corbières, entre les restes du château de Fitou et le fort de Salses, dans le secteur bénéficiant jadis de l’appellation Corbières du Roussillon, époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

Ils sont beaux tous les deux. Elle, blonde au sourire lumineux; lui, cheveux noirs en bataille et regard rassurant. Carolin et Nikolaus Bantlin n’avaient au départ aucune connaissance particulière sur le vin. Venus de Stuttgart, ils recherchaient un lieu paisible et ensoleillé sans penser qu’un jour, il leur faudrait acheter la vigne pour assurer leur tranquillité et élever leurs enfants au contact de la nature. Ils ont tout appris dans les livres, sur le tas, puis chez des amis vignerons. 
Pour l’histoire de leur vie au grand complet, allez visiter leur site :
 http://www.les-enfants-sauvages.com/page/index.php?id=6&lang_id=fr


Bantlin.jpg
La seule photo que j’ai des Bantlin est celle-ci. On les voit en un instant de charmante complicité. Ca tombe bien, j’adore le noir et blanc.

À mon grand regret, je ne me suis jamais invité chez eux. Je les fréquente seulement quelques minutes par an lors du génial Salon des Vins Bio qui se tient désormais chaque année à Montpellier, en début d’année. En 6 ou 7 ans, Caro et Niko (pour faire court) ont progressé de façon magistrale en blancs comme en rouges, grâce, je n’en doute pas, à la biodynamie. Une année, lors d’une discussion, je leur ai vivement conseillé d’abandonner le nom ridicule de leur domaine (Domaine des Portes, je crois…) pour quelque chose qui leur ressemble plus. Comme ils ne sont pas stupides et qu’ils ont de la suite dans les idées, ils sont revenus l’année d’après avec de nouvelles étiquettes au nom du Domaine: "Les Enfants Sauvages". C’est beau, poétique et cela leur va si bien.


Enfants-Sauvages.jpg

Du Carignan, ils en ont en pagaille, et du vieux, s’il vous plaît.
Pas étonnant que leur cuvée de pur Carignan Vin de Pays des Côtes Catalanes 2007, joliment appelée «Roi des Lézards», donne un rouge  aussi  riche et structuré (on ne parlera jamais assez de l’acidité du cépage, une de ses qualités premières), parfaitement équilibré et long en bouche. Vendu 12€ au domaine, c’est un vin élégant au possible, comme souvent ici discrètement parfumé de garrigue, qu’il convient de boire sans trop attendre sur un gigot d’agneau.


À la semaine prochaine, pour une nouvelle aventure en terres carignanesques !

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 07:00
Certaines brebis aiment à flâner dans les vignes du Seigneur.
Prenez Margot Kaessmann. Elle est évêque protestante de la bonne ville Hanovre. Et pour faire bonne mesure, divorcée, progressiste et volontiers donneuse de leçons. Mais comme elle honore toutes les beautés de la Création, (sauf peut-être le catholicisme), elle ne dédaigne pas la dive bouteille. C'est sans doute pourquoi elle vient d'être contrôlée lors d'un contrôle routier par la police locale avec  trois fois la dose d'alcool autorisée dans le sang.

Margot_Kaessmann_BM_907966g.jpgMargot Kaessmann

Depuis, elle se confond en excuses. Quelle faute! Je parle des excuses, bien sûr. D'ailleurs, communier sous les deux espèces n'est-il pas courant dans les églises réformées?

Toujours est-il qu'elle a cru bon de démissionner de sa charge.


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Published by les5duvin - dans Mieux vaut en rire
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 00:01
It is always good when old acquaintances get in contact, especially if you have lost touch with them. So I was delighted to receive a few days ago an email – hotmail address, of course – from Raymond Affreux.  

One of the things I do to fill, occasionally gainfully, the hours between 8am and 1am is to edit Circle Update, the newsletter of the Circle of Wine Writers (www.winewriters.org). The Circle is celebrating its 50th anniversary this year as the organisation was founded by the late Cyril Ray in 1960. The Circle now has some 276 members around the world – largely Anglophone but not entirely. For example our distinguished editor and member of Les 5 du Vin, Hervé, is not only a member but also on the committee. 

Back in early 1991 I offered in a moment of extreme rashness to help with the Circle newsletter, which at that time appeared only intermittently. In just a couple of nano-seconds I found myself editor of the magazine and produced the first issue of Circle Update in April 1991. Nearly 20 years later I’m still in the editor’s chair and the 95th edition was sent out to members electronically on Friday  – we move with the times! But I digress – back to Raymond.

For many years Raymond wrote a gossip column – Les réflexions horizontales de Raymond Affreux: il faut gratter – for the Circle magazine. Mysteriously the copy would arrive at first in a brown paper envelope and then later by email – always a different hotmail account. A few years ago Raymond’s contributions became more sparse and more occasional and then, sadly, ceased completely.

Now that Raymond is back in contact may be there will be more gossip – perhaps some that can be shared in this blog.

But enough build-up, here is Raymond’s email:

Cher Jim

It has been a long time. How are you? In with Berthomeau, Lalau, young Smith and Vanhellemont, I see. An intriguing assemblage – although you have got fake Pinot Noir dreadfully wrong. But more of that in a minute.

Things have been difficult for me over the last two or three years. My sister, Soeur Grapes ran off with a sailor and naturally my parents – Mer Agitée and Pa Terrible – were dreadfully upset. They are getting old now, so this hit them hard. Fortunately my aunt –  Tante Pis – is now living with them. I’m now working on an exciting new project with my brother – Frère Enough.

-1.jpgThe Late  Modération (Photo Cute Cat, by Per Ola Wiberg)

The last bit of family news is that my cat – Modération died a few months ago, so now I have a new Modération. I decided that cats are not really ideal pets as they are too independent and often not around when you want a glass of wine. So I have a new Modération – a green parrot  (une perruche ondulée verte). Much more practical than the cat as la nouvelle Modération is always in the cage, so I can follow the precepts of la Loi Evian – à toujours consommer avec modération.

Jim, you’d be amazed to learn how popular a pet’s name ‘Modération’ has become in France. According to the latest French animal census: "Recensement des animaux familiers en France métropolitaine 2009", Modération is easily the most popular name for all types of pet in mainland France – 28% more popular than the next: Sarko.

-2-copie-1.jpgAnd the new one

I’m delighted with Modération as she accompanies my evenings with – “Santé”, “Un petit canon? Oui, pourquoi pas?”, “un verre de plus?” Il faut respecter des règles, n’est-ce pas?

Anyway, enough of me! Let’s turn to the fake Pinot. As I say Jim – you are utterly wrong. As ever it’s a cock up not a conspiracy! All down to a confusion of language as I’ll explain.

When the people from Gallow and Catty visited Seer Dark to set up the bike project they demanded 200,000 hectolitres of ‘Pinot Noir’ in a very thick American accent. Unfortunately Alain Guider and Pierre Murk heard – “Presque Noir”. Written down, of course, it looks unlikely but I can assure you this is what happened.

Guider and Murk were convinced that it would be no problem finding plenty of dark coloured wine. At this time they assumed that the new brand was going to be called Black Bicyclette – sort of retro with a nod at Monsieur Hulot’s holidays. 

Naturally Guider and Merc contacted their mate Claude Corset of Dukasse and in a very short time Corset, who knows the regional wine ‘par coeur’ was off scouring the countryside for as much dark coloured wine as he could find – Alicante Bouchet and the like.

Of course everyone was delighted: the French selling excess stock and the Americans with plenty of sweet, smooth-textured, deep coloured wine, which they assumed was typical of Pinot Noir from the Midi. After all, if they had wanted high acid, tannic Pinot, they would have gone to Burgundy! As I say everyone was happy until the French fraud squad carried out a routine check on Corset’s offices in Carcassonne, when the linguistic confusion soon came to light et la merde entra dans le ventilateur!

So now you know la vraie faible intérieure!

A plus!

Raymond


Santé, Modération à tous.
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 16:56
C’est notre copine du Monde, la très engagée Sandrine Blanchard (1)  qui va être contente. J’espère que son rédacteur en chef, soucieux que le grand journal de référence qu’était le Monde d’Hubert Beuve-Méry, mis à mal depuis quelques années par une ligne éditoriale «politiquement correcte», la pressera d’interroger le Professeur David Khayat, ancien président de l’INCA, chef du service d’oncologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière qui vient de déclarer dans le dernier numéro du Nouvel Observateur:  «Le vin n’est pas cancérigène».
Pour vous, chers lecteurs, puisque je suis un vieil abonné du NO, donc une sorte d’actionnaire méritant, je reproduis in extenso l’interview de David Khayat pour mettre du baume sur votre cœur si souvent agressé par les «visages pâles» et tous les «Sots d’eau vindicatifs».

Cancer_-Ce-qui-va-changer-pour-les-malades1_articlephoto.jpg
David Khayat

NO. – Il y a un an, l’Institut National du Cancer (INCA) soutenait que le premier verre était cancérigène. Pas vous ?
 
David Khayat.- Non, je maintiens ma position. Je me suis appuyé sur toutes les études scientifiques recensées par le World Research Fund (WCRF). Sur les 28 qui ont évalué les risques de cancer de la bouche des consommateurs de vin, 14 étaient utilisables : 9 d’entre elles montraient que les buveurs excessifs risquaient plus de cancers que les modérés, mais 5 disaient l’inverse ! En les regroupant, on arrive à la conclusion que les buveurs excessifs auraient 2% de risques supplémentaires de cancer de la bouche par rapport aux buveurs modérés. C’est dire qu’entre les deux groupes il n’y a que l’épaisseur d’un trait. Par ailleurs, on ne comptabilise que 12000 nouveaux cas en France par an sur 66 millions d’individus. Alors, si le vin était cancérigène au premier verre, il est évident que l’on en verrait beaucoup plus !
 
NO. – Vous en concluez donc que boire du vin n’est pas dangereux ?
 
David Khayat.- Je conclus avec certitude que, contrairement à ce qu’affirme l’INCa, le premier verre n’est pas cancérigène. Ceci d’ailleurs a depuis été confirmé par le Haut Conseil de la Santé Publique. Mais, surtout, d’autres études plus récentes ont montré que dans 60% des cas, le cancer de la bouche a pour origine un virus, le papillomavirus, le même que celui qui est à l’origine du cancer du col de l’utérus. Cette découverte rend finalement caduque toutes les études. Et la situation est peut-être la même pour les cancers du colon, du sein ou même du foie, où seul l’excès d’alcool – au-delà de 30 grammes d’éthanol par jour – entraînerait une augmentation par ailleurs très faible (1 à 6% du risque).
 
NO. – Quelle consommation préconisez-vous ?
 
David Khayat.- 2 verres par jours pour les femmes et 3 pour les hommes, vin rouge blanc ou champagne. S’il est faible en alcool et en sucre, c’est encore mieux, comme par exemple le champagne extra-brut. Car il faut savoir que 3 verres de vin contiennent entre 5 et 6 grammes de sucre et que cela à des effets délétères : il provoque de l’embonpoint, dans lequel se nichent des adipocytes qui secrètent des hormones femelles favorisant les cancers du sein. On y trouve aussi des substances qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses (IGF-1) et qui provoquent, en plus, un risque de diabète.
 
(1) Voir la chronique berthomesque du 16/04/2009 «La complaisante Sandrine Blanchard du MONDE («Le vin est un alcool, donc cancérigène»), est-elle le double féminin de Gérard Blanchard?»  http://www.berthomeau.com/article-30304997.html

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 12:31
The news broke on Friday that UK’smulti award-winning wine columnist, Tim Atkin MW, was moving to The Times. Tim will have a weekly page in their new food and drink supplement on Thursdays. Jane MacQuitty, the Times long standing wine correspondent, will continue to appear on Saturdays. Tim acknowledges that a powerful campaign on Facebook – Save the Wine Column – played a significant part in getting the new column.

TimAtkinMWs.jpgTim Atkin MW

Earlier this month the Observer (a Sunday paper) axed Tim’s highly regarded weekly wine column, which he had written since 1993. Immediately Rebecca Gibb, a freelance drinks journalist, set up a Facebook group called – save the Wine Column. In just 10 days it gathered 1000 members and now has 1315.

Tim explains: “I got an email from The Times on Tuesday 16th February. They thought the support on Facebook was pretty amazing.”

Interesting to see that while Save the WC group grew, the Observer Appreciation group lost members following the paper’s widely criticised relaunch last weekend.

Although in the past it might have been possible to mount such a campaign but Facebook makes it much easier and easier to see the impact you are having. The lesson is clear – deride social media at your peril! But do I really have to start using Twatter?     

(c) Jim Budd

See earlier related post on Les 5 du Vin:
http://www.les5duvin.com/article-an-end-to-vin-britannia-44569251.html
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 00:13
Un salon de folie, une fois de plus. Un salon de démesure où le marketing plus ou moins adroit était à chaque détour de travée. Un salon mégalo pour certains. Un salon aux odeurs de chiottes parfois. Un salon à la signalétique défaillante. Mais aussi un salon de belles découvertes, de vins grandioses et de jolis visages. En voici un échantillon.

Clos-Marie.jpg

Vieux rouges sur truffes, une riche initiative des vignerons du Pic. Vainqueur, ce magnum de Clos Marie « Les Glorieuses » 1999.

Saladines.jpg

Autres lieux, autres vins, avec le sourire ravageur des Ardéchoises, Elisabeth et Marie-Laurence Saladin.


Mansenoble.jpg

Heureux qui comme les Belges en Corbières… Les vins de Mansenoble, choyés par Marie-Annick et Guido Jansegers, sont toujours au top !

Valadier.jpg

Souriant et gentiment provocateur, Hubert Valayer, Domaine de Deurre à Vinsobres, ne craint pas le danger…

Revelette.jpg

Rencontre matinale pour cet infernal trio Provençal : Peter Fischer (Revelette), Gilles Meimoun (La Malherbe) et Laurent Bunan (Moulin des Costes).

Tempier.jpgToujours au sommet de Bandol, François Peyraud et son directeur Daniel Ravier du Domaine Tempier.


Chapoutier.jpg

Mains basses sur le Roussillon ! Michel Chapoutier reçoit en son palais une délégation de notables de PO.

Camion.jpg

Saisie côté parking, la camionnette de ce vigneron culte aux vins hors normes n’a pu éviter les accidents…

Canet.jpg

Fin de salon côté Saint-Chinian : cigarettes, bières et le regard interrogateur de Marc Valette (Canet Valette) envers sa consoeur Cathy Izarn (Borie La Vitarèle).


Michel Smith
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